partie de foot

partie de foot
Je suis l'heureux propriétaire d'une amitié adoptive d'un village tout entier!!!

Le commencement:

Lorsque nous sommes arrivés dans ce village, je n'avais plus de points de repères, nous avions été largué là, mon frère et moi sans comprendre se qu'ils nous arrivaient. Apeuré, je ne pouvais me résigner à sortir de mon nouvel environnement. Dehors une ribambelle de petits footeux tiraient sa et là des coup-francs et autres pénaltys. Fan de la première heure d'olive et tom, j'avais moi aussi fais mes armes quatre ans auparavant. Une envie irrésistible de rejoindre ces gaillards naissait en moi, mais une timidité maladive m'en empêchait également. La solution vint de mon frère, un heureux concours de circonstance avait mis sur notre route un de ses camarades de classe. Celui-ci avait fait de son devoir de nous faire visiter le village, et de nous présenter chacun de ses amis. Il s'était également dépêcher de faire remarquer à son entraineur que j'étais moi-même un joueur de foot.

La libération:

Le lendemain de notre visite officiel du village, un homme vint frapper à la porte. Quel fut ma surprise lorsque l'on m'annonça que c'étais moi qu'il venait voir. Je m'en souviens comme si c'étais hier, je buvais chacune de ses paroles, je salivais à l'idée d'intégrer l'équipe de foot local. Il m'invita des le lendemain à me joindre à eux pour l'entrainement, ce fut alors le moment de la libération. Chacun de ces footeux me montrais alors leurs talents, et ventais leurs méritent, en quelques minutes une complicité venait de s'affirmé. Non content de se satisfaire de se seul entrainement tous m'invitèrent à continuer après l'entrainement. Ce fut ma première partie de foot, nous avions joué durant quatre heures sans jamais nous arrêter, il n'y avait pas d'arbitre, pas besoin le fairplay étais le mot d'ordre de cette communauté. Lorsque nous sommes rentré avec mon frère ce soir la, jamais je ne m'étais sentis aussi bien dans ma vie, j'avais réussi pour un temps à oublier cette maudit souffrance. J'avais eu enfin mon moment d'insouciance propre à tous les enfants de mon âge. Je retournais à ma solitude le c½ur gonflé d'un doux sentiment de gaieté. Le lendemain au réveil je regrettais déjà ces délicieux instants et me languissais des suivants. Deux heures plus tard l'on frappa de nouveau à mon grand étonnement c'était encore pour moi que l'on s'était déplacé, ma deuxième partie de foot se préparait déjà, je m'étais retourné timidement pour demander l'autorisation d'y participer, et c'est avec le plus grand des sourire que ma nourrice m'y avait encouragé. Je découvris alors d'autre tête, d'autre qui m'accueillaient dans leur cercle à bras ouvert. Plus les jours on passés et plus notre amitié ce renforcait. De partie en partie j'ai appris à apprécier tous ces gens jusqu'à ne plus pouvoir me passer de ses moments. Il y avait aussi nos amie fille qui venaient nous voir tous le temps jouer, et qui entre deux mi-temps improvisées nous montraient les nouveaux pas de danse qu'elles venaient d'inventer.

Le début de la fin:

Durant trois années nous avons joué et rejouer, nous avons aussi grandis et peu à peu pris des chemins différents. Nos parties se sont espacées, pour ne plus enfin existées. Pour la plus part notre amitié est resté indéfectible et au souvenir de toute ces journées passées à jouer une douce mélancolie s'est installée.

Un souhait:

L'on se demande souvent ce que l'on ferait si nous étions omnipotents; je voudrais être riche, je voudrais le pouvoir, je voudrais un membre démentiel, et toute les femmes de la terre, voilà ce qui reviens souvent! Moi je voudrais revivre mes parties de foot et la complicité depuis longtemps perdue!!!

# Posté le mercredi 15 avril 2009 17:44

souffrance

souffrance
Devenir mère est certainement la plus belle chose qui puisse arriver, mais lorsque l'on a que seize ans , n'est ce pas une formidable erreur. J'y vois le plus beau des gachis.

je suis l'enfant qui a souffert toute sa vie de l'absence de sa mère. Quand à l'école chacun se vente de se que papa noel à apporté, moi je me cache pour que l'on ne me pose pas la question. Lorsque je rentre d'un voyage avec l'ecole, je suis celui qui demande aux parents de son meilleur ami de le ramener à la maison car sa mère est la seul absente, rattrapant le retard perdu dix ans plus tôt. Quand à chaque rentrées chacun affiche ses plus beaux attours, je suis celui qui qui revet ses vetement de l'an passé repassé par ses soins, à cause d'une mère qui ne pensait qu'à étancher sa soif avec ses amis qu'elle avait dut éviter durant ces dix ans. Je suis aussi celui que l'on envoi à l'internat à cinq kilomètre de chez lui, histoire de respirer un peu plus, et qui rentre le samedi heureu de pouvoir retrouver sa mère, qui elle, à dut certainement oublier qu'aujourd'hui elle devais recupérer son fils. Pourtant je suis du haut de mes douze ans celui qui la réconforte de la perte du gros poivrot qui lui servait de petit ami, et qui n'a fait que profiter de ses maigres allocations, vu les circonstances inutil de dire que je n'aurais pas à bouffer ce week end. Je suis celui qui souffre d'avoir été le plus beau cadeau que l'on puisse faire à une femme.

Comme ajouté un peu plus loin, maman est le deuxième nom de dieux dans la bouche et dans le coeur de tous les enfants. A vous qui peut être lirons ces quelques lignes un enfants est synonyme de responsabilité, s'il vous plait ne passé pas outre ce vieille adage.

# Posté le vendredi 20 mars 2009 17:33

Modifié le vendredi 20 mars 2009 17:44

berceuse

avec ça il devrai dormir du sommeil de l'enclume ou bien d'un clown
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# Posté le lundi 16 février 2009 13:48

le temps

le temps
l'on a coutume de dire que le temps est un luxe que l'on ne peut pas se permettre de gaspiller. je l'entend rire d'ici, se temps qui est à lui tout seul la définition d'inaccecible.
il m'a privé des faveurs de celle que j'aimais, je le voulais pour moi lorsque j'étais avec elle, et je voulais qu'il fil comme l'air lorsqu'elle étais loin. bien entendu et comme pour tout le reste c'est encor et toujours le contrair de ce que l'on desir qui se produit. et au final il m'a volé mon histoire
.

et la vitesse des grains de sable qui tombe a pique presse!!!
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 16:41

Modifié le lundi 16 mars 2009 13:54

Souvenir

Souvenir
Certains soirs de la semaine, quand je rentre du travail, il m'arrive de croiser le regard de certaines personnes sur mon chemin. il m'arrive souvent de lire de l'indignation dans ces yeux qui m'observe voir de la honte. Et pourtant si ils savaient comme je les comprend. une poigné de personne dont le souvenir évoque le bon sens on mis en place un exutoire à cette maladie qu'on appel la misère et pourtant d'autre personne, mal intentionné ne perde jamais une occasion de rire de cette souffrance. Je voudrais leurs dirent combien j'ai moi aussi souffert de ces inlassables railleries (oh regarde le charclos sa mère peu même pas lui payer à bouffer). Ne baissé plus les yeux devant moi je sais ce qu'est la misère et personne n'à le droit dans rire surtout pas quelqu'un comme moi!

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 16:15