Le commencement:
Lorsque nous sommes arrivés dans ce village, je n'avais plus de points de repères, nous avions été largué là, mon frère et moi sans comprendre se qu'ils nous arrivaient. Apeuré, je ne pouvais me résigner à sortir de mon nouvel environnement. Dehors une ribambelle de petits footeux tiraient sa et là des coup-francs et autres pénaltys. Fan de la première heure d'olive et tom, j'avais moi aussi fais mes armes quatre ans auparavant. Une envie irrésistible de rejoindre ces gaillards naissait en moi, mais une timidité maladive m'en empêchait également. La solution vint de mon frère, un heureux concours de circonstance avait mis sur notre route un de ses camarades de classe. Celui-ci avait fait de son devoir de nous faire visiter le village, et de nous présenter chacun de ses amis. Il s'était également dépêcher de faire remarquer à son entraineur que j'étais moi-même un joueur de foot.
La libération:
Le lendemain de notre visite officiel du village, un homme vint frapper à la porte. Quel fut ma surprise lorsque l'on m'annonça que c'étais moi qu'il venait voir. Je m'en souviens comme si c'étais hier, je buvais chacune de ses paroles, je salivais à l'idée d'intégrer l'équipe de foot local. Il m'invita des le lendemain à me joindre à eux pour l'entrainement, ce fut alors le moment de la libération. Chacun de ces footeux me montrais alors leurs talents, et ventais leurs méritent, en quelques minutes une complicité venait de s'affirmé. Non content de se satisfaire de se seul entrainement tous m'invitèrent à continuer après l'entrainement. Ce fut ma première partie de foot, nous avions joué durant quatre heures sans jamais nous arrêter, il n'y avait pas d'arbitre, pas besoin le fairplay étais le mot d'ordre de cette communauté. Lorsque nous sommes rentré avec mon frère ce soir la, jamais je ne m'étais sentis aussi bien dans ma vie, j'avais réussi pour un temps à oublier cette maudit souffrance. J'avais eu enfin mon moment d'insouciance propre à tous les enfants de mon âge. Je retournais à ma solitude le c½ur gonflé d'un doux sentiment de gaieté. Le lendemain au réveil je regrettais déjà ces délicieux instants et me languissais des suivants. Deux heures plus tard l'on frappa de nouveau à mon grand étonnement c'était encore pour moi que l'on s'était déplacé, ma deuxième partie de foot se préparait déjà, je m'étais retourné timidement pour demander l'autorisation d'y participer, et c'est avec le plus grand des sourire que ma nourrice m'y avait encouragé. Je découvris alors d'autre tête, d'autre qui m'accueillaient dans leur cercle à bras ouvert. Plus les jours on passés et plus notre amitié ce renforcait. De partie en partie j'ai appris à apprécier tous ces gens jusqu'à ne plus pouvoir me passer de ses moments. Il y avait aussi nos amie fille qui venaient nous voir tous le temps jouer, et qui entre deux mi-temps improvisées nous montraient les nouveaux pas de danse qu'elles venaient d'inventer.
Le début de la fin:
Durant trois années nous avons joué et rejouer, nous avons aussi grandis et peu à peu pris des chemins différents. Nos parties se sont espacées, pour ne plus enfin existées. Pour la plus part notre amitié est resté indéfectible et au souvenir de toute ces journées passées à jouer une douce mélancolie s'est installée.
Un souhait:
L'on se demande souvent ce que l'on ferait si nous étions omnipotents; je voudrais être riche, je voudrais le pouvoir, je voudrais un membre démentiel, et toute les femmes de la terre, voilà ce qui reviens souvent! Moi je voudrais revivre mes parties de foot et la complicité depuis longtemps perdue!!!
